florian melloul

Artiste plasticien - Street Art

Biographie

Issu d'une famille où la culture est omniprésente, sa passion pour l'art et la création lui sont venues naturellement. Autodidacte, il a toujours eu la volonté de développer son style, d'apposer sa patte. Influencé par les courants artistiques tel que le classicisme, le street art et l'art contemporain, il commença par l'abstrait, puis le nu, continuant aujourd'hui avec les portraits. 

Ses oeuvres s’inspirent autant de l’art contemporain que du street art. Son style est actuel et il utilise principalement des bombes de peinture qu’il retravaille en “détournement” au couteau, au pinceau et au pochoir.

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A propos de Florian...

Sa première exposition fut organisée en collaboration avec son père, le photographe Georges MELLOUL, travaillant sur un thème commun avec deux techniques, photographie et peinture, Florian trouva alors sa voie. « Ce fût un véritable déclic pour moi ! Établir un travail de recherche, de partage et d'exposition pour se dévoiler à l'autre m'a donné l'envie d'évoluer, de partager et de mettre ma passion au cœur de ma vie. »

 

Aujourd'hui, ses inspirations surgissent autant du partage et du lien social que de ses voyages à la rencontre de différentes cultures (Tanger, Maroc et Montréal, Canada). «  J'aime que ma technique ne se cloisonne pas aux supports ou à la matière utilisés, pour que je puisse à tout moment et à tout endroit créer. »

Rares sont les artistes chez qui le processus de création ne se nourrit pas de l’histoire personnelle, dans un lien qui, bien souvent, se mue en un rapport d’interdépendance étroite. Ce phénomène, il l’incarne depuis maintenant plusieurs mois, précisément depuis celui de septembre 2016, lorsqu’il s’envola pour le Maroc et la ville de Tanger afin d’y participer à un parcours artistique. Un voyage destiné à satisfaire une curiosité viscérale, alimentée par ce patronyme qui lui valut, lui dont deux des aïeux (un arrière grand-père et un grand-père) étaient originaires du Maghreb, mais de Tunisie, d’être « reconnu comme Melloul » une fois sur place, et présenté par les habitants par ces mots : « il est comme nous ».

Animé par le désir « d’ouverture aux autres », l’intéressé reçut là-bas, « une leçon de vie ».

 

« Beaucoup de choses m’ont parlé. J’ai été touché par les lumières, l’effervescence, l’ambiance qui régnait, notamment. J’ai compris tous les artistes qui avaient eu de l’intérêt pour cet endroit auparavant et en étaient tombés amoureux, que ce soit des peintres comme Delacroix ou des musiciens. Le rythme de vie oriental est plus propice à l’artistique et la diversité que j’ai pu observer m’a touché », confie-t-il sobrement.

Ce séjour, qui constitua une réponse  à son « besoin de [se] découvrir dans le rapport à l’autre », lui permit d’établir un équilibre interne et de se familiariser avec un lâcher prise qui lui était jusqu’alors étranger. « J’ai pu le travailler et essayer de le contrebalancer avec la technique, en créant un cadre bien défini dans lequel je parvenais à me laisser aller. Je suis allé chercher des supports un peu différents de ceux que j’utilisais avant, moins conventionnels, comme des bouts de bois ou de tissus, des supports permettant de donner une histoire aux œuvres », détaille-t-il.

Séduit par la philosophie de beaucoup de ses homologues tangérois, qui consiste « à faire avec les moyens du bord », c’est logiquement qu’il emporta un petit bout d’Orient dans ses bagages au moment de son retour en France, un petit bout de cet Orient qui constitue une partie de son passé et qu’il a, depuis, relié à cet Occident synonyme de présent et d’avenir, par « un pont » qu’il a bâti dans son esprit, certainement sur le modèle de ceux sur le Bosphore.

 
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